Refuge d'art de la Ferme Belon
Le lieu
Refuge d'art à 950 m à Draix (Alpes-de-Haute-Provence), créé par l'artiste britannique Andy Goldsworthy en partenariat avec le Musée Gassendi et le Géoparc UNESCO de Haute-Provence. Restauré en 2003, c'est l'un des sept refuges du parcours Refuge d'Art, sentier européen de 150 km traversant les paysages exceptionnels du Géoparc et mêlant art contemporain, randonnée et patrimoine. Site de mémoire : le hameau de Belon a abrité une école de cadres de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, attaquée et brûlée par les Allemands en février 1944. Accès restreint : réservation obligatoire auprès du Musée Gassendi au 04 92 31 45 29 (avec la Forest et le Vieil Esclangon, c'est l'un des trois refuges du parcours à accès contrôlé).
Y arriver
Le bâtiment restauré se trouve en bord de sentier entre Draix et Le Brusquet, sur le parcours balisé des refuges d'art (au même titre que le Vieil Esclangon). L'accès est actuellement fermé au public pour mise en conformité réglementaire ; en temps normal, la clé se retire au Musée Gassendi de Digne-les-Bains, sur réservation préalable.
Le décor
Le lieu fait partie d'un itinéraire de 150 km au sein du Géoparc UNESCO de Haute-Provence, ponctué d'anciennes bâtisses rurales restaurées et de sculptures créées spécifiquement pour chaque site par l'artiste britannique Andy Goldsworthy, en partenariat avec le Musée Gassendi. La ferme elle-même est un ancien bâtiment agricole représentatif du petit patrimoine rural du secteur.
Un peu d'histoire
Le Refuge d'art de la Ferme Belon, sur la commune de Draix (Alpes-de-Haute-Provence), est une œuvre de l'artiste britannique Andy Goldsworthy créée en 2003, dans le cadre de son projet au long cours avec Digne-les-Bains débuté en 1995. C'est le premier refuge de la série des « Refuges d'Art » où les randonneurs peuvent effectivement dormir, marquant une étape clé de l'itinéraire artistique intégré à la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence (Geopark UNESCO). Ce lieu fait partie du même parcours que le Refuge d'art du Vieil Esclangon (La Javie, 2005), aux côtés d'autres étapes (Thoard, Saint-Geniez, Le Brusquet, Digne-les-Bains) et de trois Sentinelles (cairns monumentaux) jalonnant un itinéraire d'environ 150 km praticable en une dizaine de jours.
