Refuge

Refuge du Pelvoux

Provence-Alpes-Côte d'Azur · Parc National des Écrins · France0 mGardéFiche vérifiée

Le lieu

Refuge gardé FFCAM à 2694 m sur un éperon rocheux à la moraine du glacier du Clot de l'Homme, dans le Parc national des Écrins. 54 places gardées, 10 places hors-saison en 1 dortoir. Accès en 3h30 de marche depuis Ailefroide. L'ancien refuge Lemercier voisin, transformé en musée, propose un hébergement sur demande ; des panneaux retracent l'histoire alpine du secteur (première ascension, construction du refuge). Animaux admis. Gardien Mathieu Jaudon.

Places gardées
54
Hors garde
56
Ouverture
De fin mai à fin août en continu, plus week-ends Ascension et Pentecôte selon conditions

Y arriver

Départ du parking du camping d'Ailefroide (1509 m) : 6,8 km, 1180 m de dénivelé positif, environ 3h de montée. Sentier escarpé non équipé, traversant une forêt de mélèzes le long du torrent de Celse Nière, sortant de la forêt vers 1700 m, puis à la fontaine Puiseux (~2000 m) bifurquant à droite entre des dalles rocheuses, avant une vaste pente d'éboulis remontée en lacets jusqu'au refuge. Variante hivernale depuis le tunnel des Claux (1283 m) : 11 km, 1400 m de dénivelé, environ 4h30, technique.

Le décor

Refuge posé à 2694 m sur un promontoire rocheux prolongeant la moraine du glacier du Clot de l'Homme, au cœur du massif des Écrins. Vue sur la vallée de Celse Nière, les Aiguilles de Sialouze et le Pelvoux. Site historique : abrite le refuge Lemercier, le plus ancien refuge du massif encore visitable, aujourd'hui transformé en musée.

Un peu d'histoire

Le premier bâtiment en pierre a été construit par le Club alpin français en 1877 sous le nom de « refuge de Provence », en référence aux alpages fréquentés par des troupeaux venus de Provence. Il est remplacé en 1892 par un refuge en bois rebaptisé « refuge Lemercier ». Le refuge actuel, dû à l'architecte Lederlin, a vu sa première pierre posée le 14 juin 1961 et a été inauguré le 15 juillet 1962 en présence notamment de Maurice Herzog et de Lucien Devies, président du CAF. Les matériaux de construction (145 tonnes) ont été acheminés en partie par hélicoptère. Il reste géré par le Club alpin français de Briançon.

Le mot du gardien

Mathieu Jaudon, gardien : « J'aime accueillir, transmettre, sensibiliser à la fragilité du milieu qui nous entoure. » — « Ce métier a plein de facettes. Nous devons accueillir, cuisiner, réparer, héberger. »

Ce qu'on y trouve

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