Refuge de la Cougourde
Le lieu
À la lisière des mélèzes et des pins cembros, au-dessus de la haute vallée du Boréon, ce refuge FFCAM gardé culmine à 2100 mètres dans le parc national du Mercantour (commune de Saint-Martin-Vésubie). Il compte quarante couchages en saison et sept places en local d'hiver, avec un gardiennage estival de début juin à fin septembre et hivernal d'octobre à mai. Douches chaudes (uniquement l'été), Wi-Fi, chauffage et restauration sont proposés pendant la saison. Manuel Putelat assure le gardiennage d'été, tandis que Fabien Ducos et Quentin Miraillet se relaient l'hiver.
Y arriver
En été (juin à septembre), le départ se fait du parking supérieur du Boréon (1622 m) : prendre à gauche le large sentier en direction du Chalet Vidron, franchir le pont de Peïrastrèche, suivre le GR52 puis le quitter au Gias de Peïrastrèche pour grimper à gauche jusqu'au refuge (2122 m) — 3,2 km, +450 m de dénivelé, 2h à la montée et 1h30 à la descente, sentier de niveau facile. En hiver et au printemps (octobre à mai), le départ se situe au parking inférieur du Boréon (1480 m) : emprunter les pistes nordiques avant de rejoindre le même itinéraire — 5 km, +620 m, 3h. Le risque d'avalanche existe l'hiver ; se renseigner auprès du gardien avant de partir.
Le décor
Le refuge domine la haute vallée du Boréon, dans le Parc national du Mercantour. À proximité, plusieurs buts de randonnée : le Caïre de Cougourde, le Lac de Trecolpas et les Lacs Bessons.
Un peu d'histoire
Situé à 2100 m dans le Haut-Boréon (Saint-Martin-Vésubie, Alpes-Maritimes), au cœur du Parc national du Mercantour, le refuge de la Cougourde relève de la gestion du Club Alpin Français Nice-Mercantour.
Le mot du gardien
Manuel Putelat, gardien d'été, se présente ainsi : « Je suis Manuel Putelat, le gardien d'été du refuge et j'aurai le plaisir de vous accueillir cet été du 6 juin au 19 septembre inclus. » La restauration du midi est servie de 12h à 14h ; boissons et tartes maison sont disponibles toute la journée. L'hiver, le relais est pris par Fabien Ducos et Quentin Miraillet.
