Refuge du Soreiller
Le lieu
Dans le cirque du Soreiller, au pied de l'Aiguille de la Dibona, massif des Écrins (Isère, vallée de l'Oisans), ce refuge d'altitude culmine à 2 719 m. Construit en 1957 puis rénové en 1999 et en 2014, il appartient à la Société des Touristes du Dauphiné (STD). Il fonctionne avec gardiennage du 5 juin au 10 octobre 2026, et propose 20 places en dortoir accessibles sur réservation hors saison. Son équipement comprend couettes, toilettes sèches à vermicompostage, lavabos, douche froide (douche chaude payante selon la météo), une salle commune, une kitchenette avec évier et plan de travail (sans gaz), ainsi que des panneaux photovoltaïques. Marielle Mollaret et Quentin Delavignette en assurent le gardiennage. Le site est un haut lieu de l'escalade, avec des voies équipées sur le granit de la Dibona. L'accès s'effectue en 3 h depuis le hameau des Étages (1 150 m de dénivelé) ; les lignes de bus T75, 55 et T77 relient Grenoble via Bourg-d'Oisans.
Y arriver
Depuis le hameau des Étages, la montée dure environ 3h pour 1150m de dénivelé. Deux variantes existent : le sentier du Vallon (en boucle) et le chemin de la cascade. En début et fin de saison, la présence possible de neige peut rendre les crampons nécessaires.
Le décor
Situé dans le cirque du Soreiller, au pied de l'Aiguille de la Dibona (massif des Écrins), site emblématique pour l'escalade sur granit, le refuge côtoie des troupeaux de moutons en estive ; les gorges environnantes offrent une vue sur l'Aiguille et le cirque.
Un peu d'histoire
La construction du refuge du Soreiller débute en 1956, pour une ouverture en 1957, dans le massif des Écrins. Depuis sa création, sa gestion est assurée par la Société des touristes du Dauphiné (STD). Deux rénovations d'importance ont marqué son histoire, en 1999 puis en 2014 — cette dernière ayant permis à la fois d'accroître la capacité d'accueil estivale et de moderniser les équipements. Panneaux photovoltaïques et toilettes sèches y sont installés depuis 2014.
Le mot du gardien
« Marielle Mollaret, après 10 ans comme gardienne au refuge de la Selle, une nouvelle aventure commence » — « Quentin Delavignette, kinésithérapeute de formation, guide de haute montagne depuis 2005 ».