Refuge

Refuge des Crêtes

Isère · France0 mNon gardéFiche vérifiée

Le lieu

Au sommet du télésiège des Crêtes, à 2 020 m dans le Vercors, se trouve ce refuge non gardé pris en charge par les remontées mécaniques de Villard-Corrençon. Il bénéficie d'un équipement soigné — double vitrage, radiateurs, lampes, plaques de cuisson — et d'un panorama à 180° particulièrement recommandé au coucher du soleil. En dehors des périodes d'ouverture de la station, le courant est coupé : il faut donc venir avec un sac de couchage chaud et son propre matériel de cuisine. Pour l'eau, il faut descendre d'environ 70 m jusqu'au lac du Moucherolle.

Ouverture
Cabane non gardée, accessible toute l'année en théorie, mais son usage est conditionné par l'activité de la station de ski de Villard-Corrençon : l'électricité (chauffage, plaques, éclairage, frigo) n'est fournie que pendant la période d'ouverture de la station et est coupée hors saison. La cabane est avant tout destinée aux pisteurs-secouristes de la station et peut donc être indisponible ou prioritairement occupée pendant la saison de ski.

Y arriver

Deux voies d'accès sont praticables : la première part du balcon de Villard-de-Lans et demande environ 2h de marche ; la seconde, au départ du col de l'Arzelier via le col des Deux Sœurs, compte environ 2h30. Le bâtiment se trouve au sommet du télésiège des Crêtes. Ni le dénivelé exact ni une cotation technique ne sont précisés par la source.

Le décor

À 2020 m d'altitude, dans le massif iserois du Vercors, cette cabane surplombe le lac de la Moucherolle et offre un point de vue à 180° englobant la Grande Moucherolle. Des marmottes fréquentent les environs, et le lac du Moucherolle se trouve environ 70 m en contrebas.

Un peu d'histoire

Géré par les remontées mécaniques de la station de Villard-de-Lans/Corrençon-en-Vercors, le bâtiment coiffe le sommet du télésiège des Crêtes. D'après le témoignage d'un randonneur, cette cabane aurait initialement été construite à l'usage des pisteurs et des secouristes du domaine skiable — ce qui expliquerait sa fermeture possible durant la saison hivernale d'exploitation.