Refuge de Lessy
Le lieu
Au bord du lac de Lessy, au pied de l'Aiguille Verte, du Buclon et du Pic de Jallouvre, ce refuge d'altitude de la chaîne du Bargy (Haute-Savoie) culmine à 1 781 m et peut accueillir 22 personnes. Reconstruit en 2010, il est géré depuis 2012 par Jean-François, à la fois agriculteur — jusqu'à 500 brebis en estive — et gardien. L'ouverture est limitée à la saison estivale : les week-ends de mi-juin à fin septembre, puis tous les jours en juillet-août.
Y arriver
Quatre itinéraires balisés y mènent (Le Chinaillon, Cenise, Paradis, Entremont). Depuis Le Chinaillon, en partant du parking en haut de Samance vers l'Aiguille Verte/Lac de Lessy, comptez 2h30 à 3h de montée sur un sentier en dévers équipé de chaînes, qui longe la crête sous l'Aiguille Verte. Depuis Cenise (Petit-Bornand-les-Glières), du parking de Cenise, la montée dure 2h à 2h30 à travers l'alpage, en passant par le lac et le col de Sosay — la pente est soutenue, avec des passages signalés comme glissants.
Le décor
Ce refuge domine le lac de Lessy, au pied de l'Aiguille Verte, du Buclon et du Pic du Jallouvre, dans la chaîne du Bargy. Par temps clair, on aperçoit la chaîne des Aravis, le Roc des Tours et le Mont-Blanc. Il se trouve sur le tracé du GR96, dans un alpage où paît un troupeau pouvant atteindre 500 moutons en été.
Un peu d'histoire
À l'origine, le site du refuge de Lessy était un alpage tenu par une bergère qui accueillait les randonneurs de passage. Après la destruction du bâtiment par un incendie accidentel, celui-ci a été reconstruit en 2010, puis vendu à la commune de Glières-Val-de-Borne, retrouvant une activité dès 2012. Jean-François en assure la gestion depuis cette date, rejoint par Nathalie en 2015. Le refuge, situé à 1781 m dans la chaîne du Bargy, se trouve sur le tracé du GR96.
Le mot du gardien
Le refuge se présente ainsi : « Nathalie et Jean François ont le plaisir de vous accueillir au Refuge de Lessy », décrit comme « un refuge de montagne à taille humaine, chaleureux où la simplicité est de mise ». Jean-François, alpagiste, conduit un troupeau pouvant compter jusqu'à 500 moutons en été.

