Refuge du Col du Palet
© Parc National de la Vanoise
Le lieu
Au col du Palet, à 2587 m, ce refuge du Parc national de la Vanoise offre 47 couchages répartis en dortoirs. La saison estivale 2026 s'étend du 13 juin au 12 septembre ; le reste de l'année, il fonctionne en refuge d'hiver non gardé. Il est équipé d'un poêle à bois et d'une radio d'urgence ; duvets et oreillers sont fournis, et dîner, petit-déjeuner et boissons sont servis pendant le gardiennage — sac à viande et taie d'oreiller restent obligatoires. Les réservations se font au 06 68 28 52 47 (ligne fixe, sans SMS) ou par mail à refuge.coldupalet@vanoise-parcnational.fr. Le bivouac est autorisé sur des emplacements dédiés. En été, une programmation d'animations est proposée : concerts, soirées contes, sorties encadrées par des guides.
Y arriver
Trois itinéraires balisés en GR5 conduisent au refuge. Depuis Tignes (Le Lac, 2094 m, ou Val Claret, 2107 m), comptez 2h de marche et +550 m jusqu'au Col du Palet (2652 m), suivies de 15 min de descente. Depuis Peisey-Nancroix, en partant du refuge de la Porte de Rosuel (1556 m), il faut 4h30 et +1030 m, en passant au-dessus du lac du Grattaleu. Depuis Champagny-en-Vanoise, au départ du parking de Laisonnay (1554 m), comptez également 4h30 et +1075 m, via le refuge de la Glière (1996 m) et le Col de la Croix des Frêtes (2647 m), puis 15 min de marche supplémentaires.
Le décor
Situé au carrefour de trois vallées — Tignes, Peisey, Champagny — au cœur du Parc national de la Vanoise, le refuge offre depuis sa terrasse plein sud une vue sur la face Nord de la Grande Casse. Le gypaète barbu fréquente ce secteur.
Un peu d'histoire
Le refuge du Col du Palet se compose de deux bâtiments : l'un en pierre, ancien bâtiment militaire, qui abrite désormais la salle à manger, la cuisine et le logement des gardiens ; l'autre, un chalet en bois reconstruit en 2008, qui regroupe les dortoirs et les sanitaires. Côté Champagny, en contrebas, d'anciens poteaux en bois encore visibles rappellent l'occupation militaire passée du site : ils soutenaient une ligne téléphonique militaire.
